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Le Cyberpunk

« High tech, low life » — la SF qui a imaginé notre futur de mégapoles, de méga-corporations et d'humains augmentés, avec une justesse troublante. ⭐ Le futur sombre et branché.

« High tech, low life » — la SF qui a imaginé notre futur de mégapoles, de méga-corporations et d’humains augmentés, avec une justesse troublante.

Le futur sombre et branché. Le cyberpunk est un sous-genre de la science-fiction né dans les années 1980 (William Gibson, Neuromancien, 1984 ; Blade Runner au cinéma). Sa formule : « high tech, low life » — un futur de haute technologie (cyberespace, intelligence artificielle, implants, réalité virtuelle) MAIS de décadence sociale (mégapoles surpeuplées, pollution, méga-corporations toutes-puissantes, misère, marginaux hackers).

🔑 La technologie sans le progrès social. 🔑 Le cyberpunk imagine un monde où la technologie a EXPLOSÉ sans que la société s’améliore — au contraire : les technologies servent le contrôle, les corporations remplacent les États, l’humain fusionne avec la machine (transhumanisme). Vision PROPHÉTIQUE : beaucoup de ses intuitions (internet, réalité virtuelle, pouvoir des géants tech, surveillance) se sont réalisées. Le genre pose : que devient l’humain quand la technologie est partout mais le progrès social nulle part ? (cf. L’Intelligence Artificielle).

⚠️ Esprit critique. (1) Prophétie ou influence ? Le cyberpunk a-t-il PRÉDIT notre monde, ou l’a-t-il en partie FAÇONNÉ (les créateurs de la tech ont grandi avec ces récits) ? La SF n’anticipe pas seulement le futur, elle l’INSPIRE — pour le meilleur et le pire (cf. La Réalité Virtuelle). 🔑 (2) L’esthétisation de la dystopie : le cyberpunk est visuellement SÉDUISANT (néons, pluie, gadgets) — au risque de rendre « cool » un futur cauchemardesque. Rendre le pire désirable est un piège (cf. Le Futurisme, La Société du Spectacle).

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