Le dictionnaire universel qui traduit les lettres de l’ADN en mots protéiques.
⭐ Le code génétique est la correspondance entre les codons et les acides aminés. Un codon est un triplet de bases (par exemple AUG, GCA…). Comme il existe 4 bases, on compte 4³ = 64 codons possibles, qui désignent les 20 acides aminés du vivant. Trois codons servent de « stop » (fin de la protéine) et l’un, AUG, sert de « départ » (méthionine). C’est ce dictionnaire que lit le ribosome pendant la traduction.
🔑 Le point clé. (1) Le code est redondant (ou « dégénéré ») : plusieurs codons codent le même acide aminé, ce qui amortit certaines mutations. (2) Il est non chevauchant et lu sans ponctuation, base par base, dans un sens précis. (3) Décrypté dans les années 1960 (Nirenberg, Khorana, Holley — Nobel 1968).
⚠️ Esprit critique. (1) Sa propriété la plus stupéfiante est son universalité : de la bactérie à l’humain, le même codon code (presque) le même acide aminé. 🔑 (2) Cette quasi-universalité est un argument fort en faveur d’une origine commune de toute vie — un ancêtre unique (LUCA). (3) « Presque » car quelques exceptions existent (mitochondries, certains microbes), preuve que le code a un peu évolué. (Cf. Le Génome Humain.)
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Fiches qui citent celle-ci (2)
- La Synthèse des protéines Biologie
- L'ARN Biologie