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Le Cercle de Vienne — Positivisme logique

[!info] Bilingue FR / DE (mi18n) — bascule via la barre de statut. Groupe de philosophes, scientifiques et logiciens réunis à Vienne autour de Moritz Schlick (1881–1936).

Bilingue FR / DE (mi18n) — bascule via la barre de statut.

:::lang fr Groupe de philosophes, scientifiques et logiciens réunis à Vienne autour de Moritz Schlick (1881–1936). Foyer du positivisme logique (ou empirisme logique). C’est la cible directe que Popper cherche à dépasser.

Thèse principale

Une proposition n’a de sens que si elle est soit analytique (vraie par définition, comme en logique et en mathématiques), soit empiriquement vérifiable. Tout le reste — métaphysique, théologie, éthique normative — est littéralement dépourvu de sens (sinnlos). C’est le principe de vérification.

Concepts clés

Le principe de vérification : le sens d’un énoncé = sa méthode de vérification. « Dieu existe » n’est ni vrai ni faux : c’est un pseudo-énoncé.

L’unité de la science : projet d’un langage unifié capable d’exprimer toutes les sciences, réduites à des énoncés d’observation (Neurath).

Rejet de la métaphysique : influence du Tractatus de Wittgenstein (1921) — « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire. »

Exemple précis

Fondation informelle dès 1924 autour de Schlick à l’Université de Vienne. Le Manifeste du Cercle de Vienne (Wissenschaftliche Weltauffassung), rédigé par Carnap, Hahn et Neurath, paraît en 1929. Le Cercle se disloque après l’assassinat de Schlick le 22 juin 1936, puis l’émigration de ses membres fuyant le nazisme.

Limites

Popper : le critère de vérification est intenable — aucune loi universelle n’est complètement vérifiable ; il propose la falsifiabilité. Quine (1951) : la distinction analytique/synthétique ne tient pas. Le principe de vérification s’auto-réfute (ni analytique ni vérifiable). :::

:::lang de Gruppe von Philosophen, Wissenschaftlern und Logikern, die sich in Wien um Moritz Schlick (1881–1936) versammelten. Zentrum des logischen Positivismus (bzw. logischen Empirismus). Es ist das direkte Ziel, das Popper zu überwinden sucht.

Hauptthese

Ein Satz hat nur dann Sinn, wenn er entweder analytisch (per Definition wahr, wie in Logik und Mathematik) oder empirisch verifizierbar ist. Alles Übrige — Metaphysik, Theologie, normative Ethik — ist buchstäblich sinnlos. Das ist das Verifikationsprinzip.

Schlüsselbegriffe

Das Verifikationsprinzip: Der Sinn einer Aussage = ihre Verifikationsmethode. „Gott existiert" ist weder wahr noch falsch: es ist eine Scheinaussage.

Die Einheit der Wissenschaft: das Projekt einer einheitlichen Sprache, die alle Wissenschaften ausdrücken kann, letztlich auf Beobachtungssätze zurückgeführt (Neurath).

Ablehnung der Metaphysik: Einfluss von Wittgensteins Tractatus (1921) — „Wovon man nicht sprechen kann, darüber muss man schweigen."

Konkretes Beispiel

Informelle Gründung ab 1924 um Schlick an der Universität Wien. Das Manifest des Wiener Kreises (Wissenschaftliche Weltauffassung), verfasst von Carnap, Hahn und Neurath, erscheint 1929. Der Kreis zerfällt nach der Ermordung Schlicks am 22. Juni 1936 und der Emigration seiner Mitglieder, die vor dem Nationalsozialismus flohen.

Grenzen

Popper: Das Verifikationskriterium ist unhaltbar — kein allgemeines Gesetz ist je vollständig verifizierbar; er schlägt die Falsifizierbarkeit vor. Quine (1951): Die Unterscheidung analytisch/synthetisch hält nicht stand. Das Verifikationsprinzip widerlegt sich selbst (weder analytisch noch verifizierbar). :::


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